La participation des
entreprises au système que nous tentons d’échafauder ne serait pas obligatoire.
Mais, pour celles qui décideraient de se porter candidates au partage des
milliards d’euros du fonds constitué à cet effet, il y aurait un certain nombre
de règles à respecter. La première d’entre elles : obtenir une
« certification citoyenne » (sur le modèle des certifications qualité
telles que l’ISO 9001), qui aurait à la fois un versant environnemental et
un versant social, et qui serait attribuée par un organisme indépendant. Toutes
les entreprises candidates pouvant alors revendiquer un comportement
responsable sur l’environnement et le social, la compétition devrait porter sur
des actions allant au-delà de ce comportement minimum : sur de véritables
actions « citoyennes » ou « humanitaires »…